La Faculté de Pharmacie LAU Honore ses Doctorants

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C’est à l’auditorium Selina Korban, au campus de Byblos, que l’Université Libano-Américaine (LAU) a remis les diplômes à ses doctorants en pharmacie, en présence du Professeur Joseph G. Jabbra, Président de la LAU, du Dr. Imad F. Btaiche, Doyen de la Faculté de pharmacie et de l’invité d’honneur M. Zafer Chaoui, homme d’affaires libanais ayant constamment soutenu la faculté à plusieurs niveaux.

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Excellence, Innovation, Engagement

La Faculté de pharmacie de la LAU prépare les étudiants à devenir des leaders dans leur domaine, en leur assurant des formations universitaires, professionnelles et éthiques de haut niveau. Les diplômés sont capables de pratiquer leur métier dans divers contextes, d’optimiser leurs pratiques, en matière de soins des patients, grâce à des collaborations professionnelles et d’entreprendre bon nombre d’activités scientifiques.

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Depuis sa création, la Faculté de pharmacie remplit sa mission d’excellence en matière d’éducation, d’innovation, de recherche et de dévouement au service de la profession et de la communauté. Grâce aux formations qu’elle offre et à l’atmosphère agréable qu’elle répand, les étudiants de la Faculté de pharmacie peuvent évoluer sainement en vue d’une perpétuelle croissance et un enrichissement culturel, moral, social, professionnel et humain constant.

Témoignage:

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Diplômé en économie de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth en 1971, M. Zafer Chaoui a eu l’occasion d’entretenir des relations étroites avec le secteur pharmaceutique.  ‘Notre société Omnipharma au Liban et ses sociétés sœurs en Syrie, en Jordanie et en Irak sont toutes leaders dans la distribution et la promotion de produits pharmaceutiques’, affirme-t-il dans son discours prononcé lors de la «Hooding Ceremony». ‘A première vue, ce travail peut sembler simple. Détrompez-vous, puisqu’en réalité, il s’agit d’un domaine confronté régulièrement à des changements et défis majeurs’, continue-t-il. D’après lui, c’est bien grâce à la médecine que nous vivons beaucoup plus longtemps et que notre qualité de vie est bien meilleure que celle de nos ancêtres, cela malgré le coût parfois élevé de certains médicaments. ‘À cet égard, je voudrais mentionner un incident survenu en 1981. L’ascenseur ne fonctionnait pas dans nos bureaux et je montais les escaliers pour assister une réunion. Je vois un jeune homme avec une ordonnance. Il me dit : « J’ai besoin de ce médicament pour ma mère. Je n’ai pas d’argent. Il coûte très cher et, si elle ne l’obtient pas, elle risque de mourir ». Je décide alors de l’emmener au service de distribution. Je demande à l’un des membres du personnel de lui donner le médicament et de le débiter sur mon compte. Cinq minutes plus tard, le jeune homme entre dans mon bureau en pleurant. Il ouvre sa veste, me montre une arme à feu et me déclare : « Monsieur, j’étais déterminé à vous tuer si vous ne m’aviez pas aidé ». Depuis, je ne l’ai plus jamais revu. Ce que j’essaie de vous dire, c’est qu’il ne faudrait jamais oublier le côté humain de notre profession. Il faut du temps et de l’énergie si l’on cherche à bâtir une société meilleure » confie M. Chaoui qui est aussi Président d’Oasis de Vie, un centre de soins et de convalescence pour les personnes âgées inauguré récemment en présence du Président de la République Libanaise Général Michel Aoun, le Patriarche Grec-Catholique d’Antioche, S.B. Youssef Absi, l’Archevêque Grec-Catholique Melkite de Beyrouth et de Jbeil, Mgr Georges Bakaouni, le Président de l’Association de Bienfaisance Grecque Catholique de Beyrouth Roger Nasnas, le Président de l’ordre des rédacteurs Joseph Al-Koussaifi, M. le Ministre Salim Jreissati et un grand nombre de personnalités du pays.

M. Chaoui de conclure «Enfin, ne vous laissez pas abattre par les rumeurs relatives à l’avenir du pays, par les statistiques concernant le taux du chômage et, surtout, ne quittez pas ce pays. Il reste plein d’opportunités et notre situation est bien meilleure que celle d’autres nations, malgré ce que l’on pourrait parfois croire. Le Liban est riche en potentiel humain, en réussites, il est fort de la capacité d’adaptation de ses habitants. Ne l’abandonnons pas ».

Plus sur la Faculté de Pharmacie de la LAU

L’exclusivité de cette Faculté consiste en son programme de six ans qui mène au doctorat en pharmacie. Il s’agit du seul programme agréé par le Conseil d’accréditation pour l’enseignement de la pharmacie (ACPE) en dehors des États-Unis. Alternativement, les étudiants peuvent obtenir une licence en sciences pharmaceutiques (B.S.). Le programme suit l’évolution du métier de pharmacien. Il propose une formation progressive en sciences pharmaceutiques, sociales, administratives et cliniques, régie par un plan d’évaluation complet. Les différentes méthodes d’enseignement mettent l’accent sur l’apprentissage actif, la pensée critique, la simulation, la formation interprofessionnelle et la pratique en collaboration. C’est un parcours qui mise surtout sur le côté pratique. Il est, en effet, solidement étayé par des expériences en laboratoire, des activités de simulation et de riches expériences de pratique professionnelle en pharmacie dans divers milieux comme les hôpitaux, les cliniques, les soins ambulatoires, l’industrie et la réglementation. Les étudiants acquièrent leurs quatre expériences de pratique avancée en pharmacie dans des sites importants aux États-Unis. De par son approche holistique, le curriculum est unique et l’apprentissage axé sur les compétences culturelles des apprenants, la défense des patients, la communication, la prise de conscience de soi, le leadership, l’innovation, l’entreprenariat et le professionnalisme, ce qui fait que les diplômés de la Faculté de pharmacie sont préparés aussi bien pour les carrières nationales, que celles régionales et internationales.

Par Natasha Metni Torbey

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